Réfugiés en Cévennes

L’association Abraham Mazel organise une soirée sur le thème « Réfugiés en Cévennes », avec Philippe Verseils, coordinateur du réseau ANAIS à Nîmes. Cette soirée d’information et d’échanges est ouverte à tous ceux qui s’interrogent et /ou se sentent concernés par l’accueil des réfugiés. (associations, bénévoles, institutions…) pour savoir ce qui est déjà en cours et recueillir des propositions.
La soirée aura lieu le 6 février à 20h à la salle Stevenson à St Jean du Gard.
Au delà de l’éclairage médiatique fluctuant, l’afflux de réfugiés de toutes sortes aux frontières de l’ Europe, la présence de personnes sans papier ou sans domicile dans notre pays, continue d’interpeller. Des villages, des mairies, des communautés, des individus sont déjà impliqués dans l’accueil en Cévennes. D’autres sont prêts à le faire mais ont besoin d’être informés pour agir efficacement et durablement.
ANAIS est un réseau créé en 2014 qui rassemble une trentaine d’associations nîmoises d’intervention sociale. Ph. Verseils, homme de terrain, est prêt à donner des informations actuelles sur la situation locale..
L’association A.Mazel,  en organisant cette soirée, souhaite faciliter le travail de ceux qui sont engagés dans l’accueil et susciter des initiatives.  Pour faire vivre aujourd’hui l ‘esprit de résistance et la tradition d’accueil des Cévennes.
Renseignements: 04 66 85 33 33
réfugiés Cévennes
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Casse-croûte philo Mazel, vendredi 27 novembre 2015 à 18h à Falguières: quel avenir pour l’agropastoralisme et la ruralité en Cévennes ?

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Quel avenir pour l’agropastoralisme et la ruralité en Cévennes ?

Nous débattrons de ce sujet avec Hubert Pfister, ancien maire de St Martin de Lancuscle et des éleveurs du coin.
Les tous petits élevages cévenols traditionnels sont menacés par la réforme de la politique agricole commune (PAC).
1) Quels sont les risques sociaux, économiques, culturels et environnementaux pour les Cévennes : déprise agricole, nouvel exode rural, friches et incendies, perte de biodiversité., augmentation de résidences secondaires au détriment de l’habitat permanent.
2) Quelles actions pour résister : Faire reconnaître l’agro-sylvo-pastoralisme comme pratique actuelle. Faciliter l’accès au foncier agricole. Soutenir l’habitat permanent de personnes en activité. Nouvelles formes de propriété. Auto-constructions. Actions collectives.
Apportez quelques produits locaux à partager et votre couvert.
Renseignements : 04 66 85 33 33.

C’était hier soir, très intéressant : avec Hubert Pfister, ancien maire de St-Martin de Lancuscle, une  éleveuse de brebis raiole de Soudorgues, un éleveur-maraîcher de Corbès, un habitant de yourte de St Jean du Gard et des membres de « La logeuse » de St Germain de Calberte.

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