NUC + ULTRA -Propagande Atomique

Le 5 juin à 17h une conférence à la maison Mazel
avec Pierre Péguin, Christian Ugolini et Delphine Deshieux :
Depuis la bombe jusqu’à nos assiettes, comment propagande
et médias nous ont accommodé20210605-Afiiche-Mazel_NUC+Ultra Bikini aux champignons,  à la sauce nucléaire.
Trois heures de paix, d’humour et de masse critique en compagnie de Pierre et Christian qui –  comme deux vieux râleurs –  sauront même nous faire rire de l’une des plus morbides entreprises humaines;   ils nous invitent en effet au spectacle et à la représentation de lui-même que se donne le nucléaire, qu’ils critiquent à-cœur-joie, vidéos à l’appui. Ils seront tempérés dans leurs débordements et apostrophés par la « candide » Delphine.

24es Rencontres d’Été – du 2 au 4 juillet 2021

Le programme  reprenait quelques éléments des Rencontres du flm documentaires 2020 qui avaient été annulées. Sa version complète  est disponible ici.
Vendredi 2 juillet
Vernissage de l’exposition « Touche pas à mon professeur » avec intervenants
20h30 – Pot d’ouverture (petite restauration ou repas tiré du sac) –
21h – Projection de Cordistes et The Whole gritty city (fanfares de la Nouvelle Orléans)
Samedi 3 juillet
10h00 – Balade du sentier de l’eau
Pique-nique ou petite restauration et coin sieste
14h00 – 16h30 Table ronde sur l’eau
16h30- 18h – Projection Le roman de l’eau
18h30 – Intervention sur les abeilles et balade à la source.
20h30 – Petite restauration
21h30 – Projection : La mémoire est-elle soluble dans l’eau ?
Dimanche 4 juillet
Vernissage de l’exposition de photographies de Thierry Berthou.
15h00 – L’homme et son milieu, évolution du paysage cévenol, avec Augustin Berque, Françoise Clavairolle et quelques intervenants locaux.
17h30 Le revenu minimum universel 1
19h30 – Petite restauration
20h30 Clôture des Rencontres en musique
ENTREE A PRIX LIBRE

Sommaire du Poivrier N° 73 Printemps 2021

  • Edito par Alix Gilles : Respirer
  • Compte-rendu de l’AG du 6 mars 2021
  • Lucien Affortit, nouveau membre au CA
  • Projet l’Occitanie en commun
  • Echange à propos de la loi climat avec le député Olivier Gaillard
  • A venir en mai : une journée de travail sur le chemin
  • « Nuc + ultra » annonce programme du 5 juin sur le nucléaire
  • Rencontres d’été de Mazel, pré-programme
  • Touche pas à mon professeur (brochure, émission et exposition)
  • Lecture: Un million de révolutions tranquilles de Bénédicte Manier
  • Mise à disposition de la maison
  • Et si on parlait finances (Appel à dons)
  • La source d’Auguste
  • Poème d’Eluard

 Bulletin d’adhésion 2021

Assemblée Générale : le samedi 6 mars 2021 à 15h

L’assemblée générale d’Abraham Mazel s’est tenue  le samedi 6 mars 2021

Ordre du jour :

  • Rapports moral, d’activités, financier
  • Propositions pour 2021
  • Élection
  • Questions diverses
 Malgré les circonstances difficiles,  le quorum était atteint et l’A.G. a pu se faire. Plus de détails sur la page Facebook de l’association.

Rappel. On peut  à tout moment adhérer et s’impliquer dans un des projets pour 2021.
Les Bulletins d’adhésion sont  toujours les bienvenus

Sommaire du Poivrier N° 72 Automne 2020

Sommaire  :

• Editorial et DOSSIER de Gilles Roumieux  sur Samuel Paty et l’importance de l’enseignement
•Lettre d’ Albert Camus
• Reproduction du Midi Libre avec l’interview de Gilles
• « Nos engagements »
• L’équipe de Mazel
• Edgar Morin – extraits
• Fondation du patrimoine/occitanie : état d’avancement de la démarche
• Perspective des Rencontres par Marie-Pierre Thomas
• Dossier « solidarité réfugiés » :
solidarité réfugiés / péripéties d’une jeune réfugiée -interview –  / appel à dons
• Poème « Espace »
• Présentation du livre L’Horizon en éclats
• Proposition : augmentation de l’adhésion 2021

 Bulletin d’adhésion

 

 

Au revoir Joël

 Photo Michel SinicJoël Dombre

                  

 

 

 

Joël Dombre, notre ami, nous a quittés ce mardi 17 novembre. Une immense tristesse pour tous ceux qui ont milité à ses côtés,  entre 1989 et 1992,  dans le Collectif de Protection des Vallées Cévenoles et se sont opposés à la construction d’un barrage à La Borie.
Joël fut notre avocat. Bouillant et talentueux avocat plaidant aussi bien sur les bords du Gardon, dans les rues de Nîmes que devant les tribunaux. Dans le livre qu’il écrit en plein cœur de la lutte (Sauvez La Borie et la Vallée des Camisards), il dénonce tous les arguments des partisans du barrage et développe les propositions des comités de défense de la vallée du Gardon. Il n’hésite pas à interpeller directement le premier ministre d’alors. Poussant encore plus loin ses investigations,  il mettra à mal la gestion financière de la grande Compagnie du Bas-Rhône Languedoc maître d’ouvrage du projet ! Ardent défenseur de la démocratie quand elle prend réellement en compte l’avis du citoyen,  il proposera de réformer les procédures d’enquête publique qui ne font que valider la décision du Préfet. La frilosité des parlementaires ne lui permettra malheureusement pas d’aboutir à l’élaboration d’une nouvelle loi.
Pendant que  les militants occupaient le terrain, Joël Dombre affûtait ses arguments et multipliait les plaidoiries. Paul Dombre, son père pasteur, du haut de la chaire du temple de Mialet prêchait, nous exhortant à choisir le bon combat.
Peut-on affirmer qu’il a su faire revivre le sens profond et fort du mot gravé à jamais dans la pierre de la Tour de Constance à Aigues-Mortes, par Marie Durand : RÉSISTER ?
Peut-on dire qu’il nous a aidés à renverser les montagnes ? Transformant l’injonction formulée par un huissier « à déguerpir des lieux » en décision de justice déclarant « l’incompétence du Préfet » !

Cévenol, protestant, le verset biblique qui a accompagné l’annonce de son décès fut le psaume 23 qui s’adresse à Dieu : «  Quand je  marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi »  Quand tu étais à nos côtés Joël nous ne craignions pas l’injustice.
A toute la famille de Joël aujourd’hui en deuil nous redisons notre sympathie et notre tristesse.
En te disant au revoir Joël c’est un peu de notre Histoire qui part avec toi.

                                                          Lucien Affortit, Jeannine Bourrely, Jacques Verseils

Lettre de démission d’un policier : Alexandre Langlois

Nous vous proposons de lire la lettre de démission (27 novembre) d’un policier: Alexandre LANGLOIS.
Ma demande de rupture conventionnelle envoyée au Ministre de l’Intérieur, Monsieur Gérald #Darmanin ce matin.
Le combat pour une police républicaine au service du peuple va continuer, mais sans la crainte des sanctions disciplinaires et sans avoir à porter le même uniforme que ces « policiers » qui tabassent, blessent, mutilent ou tuent des innocents.
La police est nécessaire pour garantir les libertés individuelles et le vivre ensemble. Vivement que cela redevienne le cas.
Courage à tous mes collègues qui exercent leurs fonctions dignement.
———————————–
Malansac, 27 novembre 2020
Monsieur le Ministre,
Lorsque je me suis engagé dans la Police nationale, j’avais à l’esprit deux maximes de Jean-Jacques Rousseau : « Il n’y a que la force de l’État qui fasse la liberté de ses membres » et d’autre part « que seule l’obéissance à la loi que l’on s’est prescrite est liberté ».
Or aujourd’hui, je constate qu’il n’est plus question pour le peuple d’obéir aux lois auxquelles il a lui-même consenti et que le rôle de sa police n’est plus de protéger ses libertés, mais plutôt de toutes les annihiler, comme le ferait le plus vil des oppresseurs.
Qu’est devenue la Police nationale depuis 2014, elle qui se devait d’être la garante des libertés ?
Ne mérite-t-elle pas mieux que d’appliquer à la lettre des lois de plus en plus liberticides et autoritaires ?
En pareille situation, peut-on encore parler d’une police républicaine ou ne s’agit-il plus que d’une milice au service de votre autoritarisme ?
Mon engagement dans la Police nationale ne peut plus se maintenir dans un tel régime sans aucun espoir de réforme telles que vos prises de position récentes le laissent présager.
De surcroît, votre ministère, est pourtant celui qui distribue le plus de sanctions disciplinaires contre ses personnels, se fait beaucoup moins strict contre les policiers qui tabassent, mutilent ou tuent des innocents comme Madame Zineb #REDOUAN, Monsieur Steeve #CANICO ou Monsieur Cédric #CHOUVIAT, tandis que les policiers qui, au contraire, dénoncent ces dérives et dysfonctionnements, se font durement réprimander au motif qu’ils ne respecteraient pas la loyauté envers leur hiérarchie ou porteraient atteinte au renom de la Police nationale !
Tel n’est pas le comportement que la population attend de ses responsables politiques.
Suite à la mort de Malik OUSSEKINE le 6 décembre 1986, Monsieur Charles PASQUA, alors Ministre de l’intérieur, non seulement présenta ses excuses en personne à la famille, mais, de surcroît, prit la décision de dissoudre les voltigeurs.
Depuis le début de ce quinquennat, c’est l’inverse qui est pratiqué : on nie les faits, on ne présente jamais d’excuses et… on recrée les voltigeurs que l’on rebaptise BRAV-M !
Les policiers sont depuis lors au service d’un Président de la République qui les utilise pour réprimer avec violence tout mouvement social contestataire tels que les Gilets jaunes, mais également les infirmières, les pompiers, les médecins, les avocats au lieu de leur permettre de manifester leurs revendications de manière encadrée et sécurisée.
Depuis la crise #COVID19, les policiers sont désormais exclusivement affectés au contrôle social et non plus au respect du Code pénal.
Les décrets et arrêtés préfectoraux les plus incohérents et absurdes ont remplacé les lois autrefois votées par nos Assemblées.
Nous contrôlons des attestations de déplacement et veillons au bon respect des distanciations sociales pour lutter contre l’épidémie. Or, si tel était réellement le but de notre action, c’est le personnel hospitalier qui aurait dû avoir des renforts, et on parlerait plutôt de distanciation sanitaire.
Au lieu de cela, on nous détourne de nos vraies missions, qui sont de poursuivre les délinquants et les criminels, et d’assurer la paix et la sécurité de nos concitoyens.
Le 26 novembre 2020, Monsieur David #PERROTIN, journaliste à #LOOPSIDER, présentait la vidéo d’un homme littéralement passé à tabac par trois policiers entrés par effraction sur son lieu de travail et en dehors de toute commission rogatoire.
Sur la vidéo surveillance des locaux, on peut notamment entendre les policiers le traiter de « sale nègre » avant de braquer une arme contre lui en présence d’autres personnes dont l’une serait mineure.
Cet évènement honteux, tout autant que les réactions du ministère qui s’ensuivirent, ont renforcé ma conviction de mettre fin à mes fonctions.
Tout autant que les réactions habituelles de mes collègues, dont un délégué du Syndicat UNITE-SGP-FORCE OUVRIERE, organisation que vous recevez régulièrement, a pu dire dans une émission de télévision que « BAMBOULA c’est encore à peu près convenable » sans subir la moindre sanction ou autre forme de poursuite de la part du ministère.
La seule défense tenable, bien que fantaisiste du Préfet de police Monsieur Didier #LALLEMENT, à propos de l’interpellation susmentionnée, a ainsi été de dire qu’il n’était « pas au courant », alors même qu’il y a eu un appel de renfort, une sortie d’armes et un tir de grenade dans un lieu clos. Mais qu’attendre d’un Préfet de Police, qui a obtenu sa promotion de Bordeaux à Paris en couvrant déjà des exactions de policiers par des mensonges dans l’affaire Olivier #BEZIADE et à qui vous renouvelez encore votre confiance, malgré qu’il « ne soit pas dans le même camp » que la population ou qu’il ordonne une évacuation brutale de la Place de la République encore récemment.
Votre tweet hypocrite a fini de sceller ma décision : « Je me félicite que l’IGPN ait été saisie par la Justice dès mardi, je demande au Préfet de Police de suspendre à titre conservatoire les policiers concernés. Je souhaite que la procédure disciplinaire puisse être conduite dans les plus brefs délais ».
Hypocrite, lorsque l’on sait que par l’effet de la loi sécurité globale (#PPLSecuriteGlobale) que vous défendez bec et ongles par la propagande et le mensonge, cette victime aurait fini en prison et ses tortionnaires médaillés ou encore primés.
Oui, vous mentez Monsieur le Ministre lorsque vous prétextez vouloir protéger les policiers en prévoyant un an d’emprisonnement pour diffusion d’image de policiers identifiables, quand les textes existants sur le harcèlement et les menaces prévoient déjà des sanctions deux à cinq fois plus importantes, mais qui ne sont dans les faits jamais appliquées.
Appliquons ce qui existe plutôt que de brader la sécurité physique et mentale des policiers pour des éléments de communication.
Quand des collègues CRS reçurent des menaces de mort à leur domicile par courrier, était-ce dû à la diffusion de leur image ? Non ! Mais à la publication par votre Ministère de leur prénom, nom et affectation au Journal Officiel.
Est-ce qu’une quelconque mesure a été prise depuis ? La réponse est encore une fois non.
Vous osez dorénavant instrumentaliser le drame de l’assassinat de nos deux collègues de MAGNANVILLE par un terroriste.
Pourtant, ont-ils été assassinés chez eux suite à la diffusion de leur image ? Une énième fois non, mais suite à l’absence de sécurisation des données des ressources humaines, qui se baladaient sur une clé USB non sécurisée par le ministère de l’Intérieur et transmise à un syndicat de police.
Des mesures ont-elles été prises depuis ? La réponse est encore une fois et toujours négative.
Si vous aviez un tant soit peu de respect pour les femmes et les hommes qui portent l’uniforme, comme moi, vous démissionneriez.
Dois-je encore vous rappeler que la première cause de mortalité des policiers en fonction est le suicide ?
Depuis l’élection d’Emmanuel #MACRON, c’est quelque 150 vies sacrifiées.
Était-ce à cause de la divulgation de leur image ? Je ne le crois pas, mais suppute plutôt un management délétère, des injonctions paradoxales, une politique du chiffre, la perte de sens de notre métier et de la fonction…
Des mesures ont-elles été prises ? Pas vraiment, mis à part deux numéros verts et des barbecues « conviviaux ».
Enfin, faut-il rappeler que le ministère de l’Intérieur ne respecte pas même les décisions de justice le condamnant pour, en ce qui me concerne personnellement, le refus d’exécuter malgré quatre demandes le jugement du Tribunal administratif de Versailles n°1505355 le reconnaissant coupable de discrimination syndicale.
Pire, la discrimination a depuis lors repris de plus belle et j’ai été arbitrairement désarmé, sans contrôle de la médecine statutaire et mes notes de renseignements ne sont plus transmises, et ce sans justification.
Depuis ma première demande de rupture en juillet 2020, mon dossier aurait dû être traité au plus tard en septembre. Mais même pour cela, le Ministère ne s’estime pas contraint de respecter la loi et les délais, ce qui engendre encore un préjudice à mon encontre.
A moins que ce ne soit dans l’objectif de me sanctionner une nouvelle fois arbitrairement et d’éviter ainsi de me payer les indemnités légales ?
Pour l’ensemble de ces raisons, je sollicite, Monsieur le Ministre, ma rupture conventionnelle dans les meilleurs délais.
Je quitte un métier que j’aimais, car vous avez fini de dénaturer la noble mission pour laquelle je m’étais engagé.
Je quitte la Police nationale pour les mêmes raisons que j’y suis entré : la défense des libertés individuelles et de l’intérêt général.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes salutations républicaines.
Alexandre LANGLOIS

ISLAMISME RADICAL et DJIHADISME en France

COMMUNIQUÉ de l’ASSOCIATION CULTURELLE ET LAÏQUE CÉVENOLE « ABRAHAM MAZEL », le 18 octobre 2020

L’acte ignoble et délibéré commis vendredi 16 octobre 2020 à Conflans Ste Honorine, par un islamiste radical sur un enseignant d’histoire de la République française, Monsieur Samuel Paty, conduit notre association Abraham Mazel, « Maison vivante des Résistances en Cévennes », à partager sa position à partir de ses principes fondamentaux, tels qu’exprimés dans sa Charte éthique.
Elle entend manifester publiquement sa répulsion et sa vive indignation, son rejet de la haine et de la violence comme mode de règlement des conflits quels qu’ils soient, son indéfectible attachement à l’exercice en Europe, dans le monde en général et en France tout particulièrement, des principes et valeurs de la laïcité, garantissant les libertés publiques.
L’idéologie de l’islam radical doit être dévoilée et combattue sans relâche pour ce dont elle est porteuse: l’extrême violence contre les non croyants et les croyants de toute obédience (y compris à l’égard des français musulmans), l’abandon d’une laïcité ouverte pour instaurer un régime théocratique autoritaire (absolutiste et persécuteur), la régression des droits et libertés des femmes (et de toutes personnes dans leurs diversités), contraires à la liberté de conscience et à la liberté d’expression, fondements de l’esprit de résistance et de l’action pour une France et une Terre habitable par tous.
L’Histoire douloureuse de notre pays nous l’enseigne: « La foi ne saurait remplacer la Loi ».Lors de nos futures manifestations culturelles, nous rendrons hommage au travail exemplaire et au courage exceptionnel de cet enseignant de la République qui éduquait ses élèves de collège à la liberté d’expression et aux valeurs républicaines. Il est mort pour la défense de nos libertés.

Association Abraham Mazel
Maison des résistances
BP 18
30270 Saint Jean du Gard
tél: 06 56 76 96 90

http://abrahammazel.eu

« Pour Sama » film présenté par Cécile Hennion et suivi d’un repas solidaire

ATTENTION !
Cet événement n’est pas possible à la Maison Mazel!

Aucune description de photo disponible.

Pour les soirées des 23 et 24 octobre, les places sont limitées à 30 (mesures sanitaires).
Il est donc impératif de réserver au 06 56 76 96 90.

 

20201023-Cecile Hennion

 

« Pour Sama », documentaire.Syrie, Grande-Bretagne, 2019, 1h35.

20201023-Affiche pour Sama

 

 

 

 

 

Un film de Waad al-Katead et Edward Watts.
« Waad al-Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011.
Sous les bombardements, la vie continue.
Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’Alep.
Waad et son mari médecin sont déchirés entre partir et protéger leur fille Sama ou résister pour la liberté de leur pays »

Bande annonce du film

Présenté par Cécile Hennion, le film sera suivi d’un débat et d’un repas.
Le repas proposé est fait par et au profit des familles de réfugiés de St Jean du Gard. La participation est libre.

Le métier de reporter de guerre et la géopolitique au Moyen Orient- Cécile Hennion

ATTENTION !
Ceci n’est pas possible à la Maison Mazel !

Aucune description de photo disponible.

Pour les soirées des 23 et 24 octobre, les places sont limitées à 30 (mesures sanitaires).
Il est donc impératif de réserver au 0656769690.

 

20201023-Cecile Hennion
20201023-Cecile Hennion

 

 

 

 

 

 

 

 

 
2020-Cécile Hennion-photo

Cécile Hennion, grand reporter et responsable du service Moyen-Orient au journal Le Monde, a publié Le Fil de nos vies brisées (prix Joseph Kessel 2019) dont les actions et les personnages sont situés dans la ville d’Alep détruite.
 Elle viendra nous parler de son métier de journaliste et de géopolitique dans cette région du monde.

 

livre cecile hennionCe livre dresse le portrait d’une ville, ce qu’elle fut, ce qu’elle ne sera plus jamais, à travers les récits entremêlés de ses habitants, contraints à l’exil par les violences et la guerre. La ville, c’est Alep, la grande cité marchande, riche, cosmopolite de Syrie. Plus précisément c’est son cœur historique que l’on entend battre dans ces pages.
C’était le lieu de vie de milliers de familles. Une ville détruite, cassée, réduite à l’inexistence sauf à la chercher dans la mémoire des vivants. Ce sont leurs voix que ce livre recueille, leurs souvenirs de ce monde disparu, de ses traditions perdues. Les récits d’enfance, des projets d’adolescents et du quotidien s’égrènent dans les ruelles du vieil Alep, se répondent parfois sans jamais être à l’unisson. Cet effet kaléidoscope s’amplifie au moment d’évoquer la révolution, la guerre et la survie selon les moyens de chacun et aboutit ainsi à une reconstitution de la mémoire.