Lettre de démission d’un policier : Alexandre Langlois

Nous vous proposons de lire la lettre de démission (27 novembre) d’un policier: Alexandre LANGLOIS.
Ma demande de rupture conventionnelle envoyée au Ministre de l’Intérieur, Monsieur Gérald #Darmanin ce matin.
Le combat pour une police républicaine au service du peuple va continuer, mais sans la crainte des sanctions disciplinaires et sans avoir à porter le même uniforme que ces « policiers » qui tabassent, blessent, mutilent ou tuent des innocents.
La police est nécessaire pour garantir les libertés individuelles et le vivre ensemble. Vivement que cela redevienne le cas.
Courage à tous mes collègues qui exercent leurs fonctions dignement.
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Malansac, 27 novembre 2020
Monsieur le Ministre,
Lorsque je me suis engagé dans la Police nationale, j’avais à l’esprit deux maximes de Jean-Jacques Rousseau : « Il n’y a que la force de l’État qui fasse la liberté de ses membres » et d’autre part « que seule l’obéissance à la loi que l’on s’est prescrite est liberté ».
Or aujourd’hui, je constate qu’il n’est plus question pour le peuple d’obéir aux lois auxquelles il a lui-même consenti et que le rôle de sa police n’est plus de protéger ses libertés, mais plutôt de toutes les annihiler, comme le ferait le plus vil des oppresseurs.
Qu’est devenue la Police nationale depuis 2014, elle qui se devait d’être la garante des libertés ?
Ne mérite-t-elle pas mieux que d’appliquer à la lettre des lois de plus en plus liberticides et autoritaires ?
En pareille situation, peut-on encore parler d’une police républicaine ou ne s’agit-il plus que d’une milice au service de votre autoritarisme ?
Mon engagement dans la Police nationale ne peut plus se maintenir dans un tel régime sans aucun espoir de réforme telles que vos prises de position récentes le laissent présager.
De surcroît, votre ministère, est pourtant celui qui distribue le plus de sanctions disciplinaires contre ses personnels, se fait beaucoup moins strict contre les policiers qui tabassent, mutilent ou tuent des innocents comme Madame Zineb #REDOUAN, Monsieur Steeve #CANICO ou Monsieur Cédric #CHOUVIAT, tandis que les policiers qui, au contraire, dénoncent ces dérives et dysfonctionnements, se font durement réprimander au motif qu’ils ne respecteraient pas la loyauté envers leur hiérarchie ou porteraient atteinte au renom de la Police nationale !
Tel n’est pas le comportement que la population attend de ses responsables politiques.
Suite à la mort de Malik OUSSEKINE le 6 décembre 1986, Monsieur Charles PASQUA, alors Ministre de l’intérieur, non seulement présenta ses excuses en personne à la famille, mais, de surcroît, prit la décision de dissoudre les voltigeurs.
Depuis le début de ce quinquennat, c’est l’inverse qui est pratiqué : on nie les faits, on ne présente jamais d’excuses et… on recrée les voltigeurs que l’on rebaptise BRAV-M !
Les policiers sont depuis lors au service d’un Président de la République qui les utilise pour réprimer avec violence tout mouvement social contestataire tels que les Gilets jaunes, mais également les infirmières, les pompiers, les médecins, les avocats au lieu de leur permettre de manifester leurs revendications de manière encadrée et sécurisée.
Depuis la crise #COVID19, les policiers sont désormais exclusivement affectés au contrôle social et non plus au respect du Code pénal.
Les décrets et arrêtés préfectoraux les plus incohérents et absurdes ont remplacé les lois autrefois votées par nos Assemblées.
Nous contrôlons des attestations de déplacement et veillons au bon respect des distanciations sociales pour lutter contre l’épidémie. Or, si tel était réellement le but de notre action, c’est le personnel hospitalier qui aurait dû avoir des renforts, et on parlerait plutôt de distanciation sanitaire.
Au lieu de cela, on nous détourne de nos vraies missions, qui sont de poursuivre les délinquants et les criminels, et d’assurer la paix et la sécurité de nos concitoyens.
Le 26 novembre 2020, Monsieur David #PERROTIN, journaliste à #LOOPSIDER, présentait la vidéo d’un homme littéralement passé à tabac par trois policiers entrés par effraction sur son lieu de travail et en dehors de toute commission rogatoire.
Sur la vidéo surveillance des locaux, on peut notamment entendre les policiers le traiter de « sale nègre » avant de braquer une arme contre lui en présence d’autres personnes dont l’une serait mineure.
Cet évènement honteux, tout autant que les réactions du ministère qui s’ensuivirent, ont renforcé ma conviction de mettre fin à mes fonctions.
Tout autant que les réactions habituelles de mes collègues, dont un délégué du Syndicat UNITE-SGP-FORCE OUVRIERE, organisation que vous recevez régulièrement, a pu dire dans une émission de télévision que « BAMBOULA c’est encore à peu près convenable » sans subir la moindre sanction ou autre forme de poursuite de la part du ministère.
La seule défense tenable, bien que fantaisiste du Préfet de police Monsieur Didier #LALLEMENT, à propos de l’interpellation susmentionnée, a ainsi été de dire qu’il n’était « pas au courant », alors même qu’il y a eu un appel de renfort, une sortie d’armes et un tir de grenade dans un lieu clos. Mais qu’attendre d’un Préfet de Police, qui a obtenu sa promotion de Bordeaux à Paris en couvrant déjà des exactions de policiers par des mensonges dans l’affaire Olivier #BEZIADE et à qui vous renouvelez encore votre confiance, malgré qu’il « ne soit pas dans le même camp » que la population ou qu’il ordonne une évacuation brutale de la Place de la République encore récemment.
Votre tweet hypocrite a fini de sceller ma décision : « Je me félicite que l’IGPN ait été saisie par la Justice dès mardi, je demande au Préfet de Police de suspendre à titre conservatoire les policiers concernés. Je souhaite que la procédure disciplinaire puisse être conduite dans les plus brefs délais ».
Hypocrite, lorsque l’on sait que par l’effet de la loi sécurité globale (#PPLSecuriteGlobale) que vous défendez bec et ongles par la propagande et le mensonge, cette victime aurait fini en prison et ses tortionnaires médaillés ou encore primés.
Oui, vous mentez Monsieur le Ministre lorsque vous prétextez vouloir protéger les policiers en prévoyant un an d’emprisonnement pour diffusion d’image de policiers identifiables, quand les textes existants sur le harcèlement et les menaces prévoient déjà des sanctions deux à cinq fois plus importantes, mais qui ne sont dans les faits jamais appliquées.
Appliquons ce qui existe plutôt que de brader la sécurité physique et mentale des policiers pour des éléments de communication.
Quand des collègues CRS reçurent des menaces de mort à leur domicile par courrier, était-ce dû à la diffusion de leur image ? Non ! Mais à la publication par votre Ministère de leur prénom, nom et affectation au Journal Officiel.
Est-ce qu’une quelconque mesure a été prise depuis ? La réponse est encore une fois non.
Vous osez dorénavant instrumentaliser le drame de l’assassinat de nos deux collègues de MAGNANVILLE par un terroriste.
Pourtant, ont-ils été assassinés chez eux suite à la diffusion de leur image ? Une énième fois non, mais suite à l’absence de sécurisation des données des ressources humaines, qui se baladaient sur une clé USB non sécurisée par le ministère de l’Intérieur et transmise à un syndicat de police.
Des mesures ont-elles été prises depuis ? La réponse est encore une fois et toujours négative.
Si vous aviez un tant soit peu de respect pour les femmes et les hommes qui portent l’uniforme, comme moi, vous démissionneriez.
Dois-je encore vous rappeler que la première cause de mortalité des policiers en fonction est le suicide ?
Depuis l’élection d’Emmanuel #MACRON, c’est quelque 150 vies sacrifiées.
Était-ce à cause de la divulgation de leur image ? Je ne le crois pas, mais suppute plutôt un management délétère, des injonctions paradoxales, une politique du chiffre, la perte de sens de notre métier et de la fonction…
Des mesures ont-elles été prises ? Pas vraiment, mis à part deux numéros verts et des barbecues « conviviaux ».
Enfin, faut-il rappeler que le ministère de l’Intérieur ne respecte pas même les décisions de justice le condamnant pour, en ce qui me concerne personnellement, le refus d’exécuter malgré quatre demandes le jugement du Tribunal administratif de Versailles n°1505355 le reconnaissant coupable de discrimination syndicale.
Pire, la discrimination a depuis lors repris de plus belle et j’ai été arbitrairement désarmé, sans contrôle de la médecine statutaire et mes notes de renseignements ne sont plus transmises, et ce sans justification.
Depuis ma première demande de rupture en juillet 2020, mon dossier aurait dû être traité au plus tard en septembre. Mais même pour cela, le Ministère ne s’estime pas contraint de respecter la loi et les délais, ce qui engendre encore un préjudice à mon encontre.
A moins que ce ne soit dans l’objectif de me sanctionner une nouvelle fois arbitrairement et d’éviter ainsi de me payer les indemnités légales ?
Pour l’ensemble de ces raisons, je sollicite, Monsieur le Ministre, ma rupture conventionnelle dans les meilleurs délais.
Je quitte un métier que j’aimais, car vous avez fini de dénaturer la noble mission pour laquelle je m’étais engagé.
Je quitte la Police nationale pour les mêmes raisons que j’y suis entré : la défense des libertés individuelles et de l’intérêt général.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes salutations républicaines.
Alexandre LANGLOIS

Rencontre avec Suzanne Spiler à la médiathèque d’Alès

Cet évènement a été annulé

Pour des raisons sanitaires liées à l’épidémie de coronavirus, la direction de la médiathèque en accord avec le témoin Suzanne Spiler, l’historien Pierre-Jérôme Biscarat, l’organisateur Gilles Roumieux et l’association Abraham Mazel dont il est membre,  a décidé d’annuler l’événement prévu le samedi 14 mars.
Je suis sincèrement désolé de vous annoncer cette annulation, mais cette décision est dictée par la raison, la prudence et le bon sens.
En tant qu’organisateur,  j’enregistre vos contacts et vous adresserai une autre invitation lorsqu’un nouvel événement de ce type pourra être organisé.
Gilles Roumieux

carton-invitation-rencontre du 14 mai 2020-suzanne SpilerAlès

Rencontre avec Suzanne Spiler, enfant juive cachée pendant la guerre. Madame Spiler devait venir  à la médiathèque d’Alès  le 14 mars 2020. Projet en collaboration avec l’Atelier Mémoire du collège Jean Racine à Alès. Il était prévu une vente sur place du livre « J’avais dix ans le 26 mars 1943 ».

Renseignements  auprès de Gilles Roumieux
Tél : 06 26 62 77 28
courriel : gilles.roumieux@wanadoo.fr

Rencontres avec Suzanne Spiler

Rencontres avec Suzanne Spiler, enfant juive cachée pendant la guerre.Madame Spiler viendra à St Jean du Gard rencontrer des collégiens de la région le 27 mars 2019. Projet en collaboration avec l’Atelier Mémoire du collège Jean Racine à Alès. Le livre « J’avais dix ans le 26 mars 1943 » servira à la préparation de cette rencontre dans les classes. Elle fera une deuxième rencontre pour un public plus âgé le 6 avril 2019.

Ci-dessous : Quelques photos de cette rencontre très émouvante

Journées européennes du patrimoine 2017

16 et 17 septembre 2017:Journées du Patrimoine sur le thème « Jeunesse et patrimoine » à la Maison Mazel, Falguières, 30270 St Jean du Gard.Logo Cévennes Partenaire Couleur - Web (2)

 » CONSTRUISONS L’AVENIR DEBOUT  » sera le message délivré aux visiteurs de la Maison Mazel à Falguieres (St Jean du Gard), les 16 et 17 septembre prochain, par d’anciens élèves de l’Atelier mémoire du collège Racine d’Alès en présence de leur professeur d’histoire Mr Gilles Roumieux. A cette occasion, ils nous présenteront une exposition réalisée en 2015: « De la Résistance aux résistances… « .
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Atelier yoga du rire

Un moment de détente convivial!
Un moment de détente convivial!

ATTENTION : depuis dimanche 15 juillet:panne de réseau à St Jean du Gard.Pour nous joindre, utilisez maison.mazel@gmail.com.   Merci!

ATELIER YOGA DU RIRE

avec Jacky CANAL

mardi 17 juillet et mercredi 1er août à 20h à  la Maison Mazel

Participation libre en soutien à l’association.

En 1960 les gens riaient 20mn par jour …en 2014: 2mn….

Rire sans raison est accessible à tous, de 3 à 103 ans…pas de compétence particulière… vous savez rire… vous avez envie de rire… cela suffit !

 

Pas de passeport … le rire est un langage universel et sans frontière…

RESERVATION :tel. 06 12 18 21 94 courriel jackycanal@hotmail.fr

 

Rencontres «DécoNNomiques» en Cévennes.

 

Merci à Sine qui donne le ton de la soirée!
Merci à Sine qui donne le ton de la soirée!

Nous avons choisi de les organiser dans la foulée des rencontres du même nom organisées à Aix-en-Provence.
En opposition à celles programmées par le Cercle des Economistes bien-pensants, les Rencontres Déconnomiques, décontractées mais sérieuses, invitent des économistes hétérodoxes qui contredisent les thèses libérales abondamment relayées par les médias.

Rencontre-débat avec :

Eric Toussaint, historien, économiste, professeur à l’université de Liège, porte-parole du Comité pour l’abolition des dettes illégitimes et coordinateur scientifique de la Commission pour la Vérité sur la Dette publique grecque. Il abordera la thématique développée dans son dernier ouvrage «Le Système dette» (Ed. Les liens qui libèrent).

Eric Toussaint

Eric Toussaint

"Le système dette"

 

 

 

 

 

Et

Olivier Bonfond

Olivier Bonfond

Olivier Bonfond, économiste au Centre d’Education populaire André Genot qui bâtira son exposé autour de quelques-unes des 200 propositions alternatives qu’il formule dans son ouvrage foisonnant et prospectif : «Il faut tuer TINA –There is no alternative» (Ed. du Cerisier)Livre Bonfond

La rencontre/débat pourra être suivie au gré de chacun(e) d’échanges informels autour d’une verre et d’une assiette.

Participation libre.

Orateurs non décoNNeurs quand même!
Orateurs non décoNNeurs quand même!

 

En partenariat avec : Hameaux ouverts, Association A.Mazel, Epices et Parfums, Editions du Cerisier , les amis du Monde Diplomatique d’Alès

 

 

Rencontres d’été »Résister au temps? » du 29 juin au 1er juillet.

VOIR LE PROGRAMME DETAILLE ET ILLUSTRE EN CLIQUANT A DROITE DANS L’AGENDA DES EVENEMENTS A VENIR.

Le programme a dû être modifié car Nicole Aubert ne participera pas aux rencontres. Veuillez nous en excuser.

Le temps d’une vie et le désir d’éternité. Le temps d’une législature et celui de la terre. Le temps de travail et celui « pour soi ».Les commémorations, la construction de la mémoire ,la sanctuarisation du patrimoine,  la négation du futur.

Il y a de nombreuses manières de lire cette interrogation  et elles nous touchent toutes.Conférences, débats, expositions, ateliers, lecture, musique, stands et lâcher *de livres .affiche été 2018-jpeg

ATTENTION : changements dans le programme

Vendredi 29 juin – soirée inaugurale

salle R.L.Stevenson à St Jean du Gard

21h00 –Catherine Larrère  : Résister au temps avec

 la nature : conserver, évoluer, orienter, initier….

Philosophe, C. Larrère est professeure émérite

à l’Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne.

Spécialiste de philosophie morale et politique,

elle a contribué à introduire en France les grands thèmes

 de l’éthique environnementale. 

Samedi 30 juin

Maison Mazel, Falguières, à 4kms du village. Fléché depuis les feux tricolores à St Jean du Gard. Parking.

9H/12h   Atelier théâtre animé par Jean Delval, comédien-animateur, metteur en scène.: A la recherche du temps perdu… par notre faute.

J.Delval est acteur et metteur en scène .(« Karl Marx, le retour », « La fin de l’homme rouge »)Atelier sur inscription car limité à 8 personnes.Tél 0656769690.

11h00   Françoise Larribe : Une aussi longue attente. Sous forme d’échange, F.Larribe évoquera son expérience de prisonnière retenue au Mali par les Djihadistes de l’AQMI durant 6 mois, et l’attente du retour de Daniel, son mari, retenu 2 ans 1/2 de plus.

12h00  Vernissage de l’exposition photo  de Dominique Clerc : Enjoy & the city : variations sur le thème de la résistance à l’ invasion des loisirs et à l’ obsession du patrimoine.

Dominique Clerc , photographe fictionnel, parisien et snob en déplacement dans les Cévennes avec des intentions pacifiques. Site : www.dominiqueclerc.com

13h00  Repas (13 euros tout compris)

14h30/16h   Atelier écriture animé par Brigitte Bernet : Histoires d’avant, d’après, de l’instant …

Nous avons tous des visions différentes du temps … racontons, écrivons, écoutons …

14h30   Floran Augagneur : Quel temps pour le Parlement du futur ?

F.Augagneur, philosophe des sciences, ancien enseignant à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et ancien directeur des études de la fondation Terra nova, il a été conseiller scientifique au sein de la fondation pour la Nature et pour l’Homme. Il a participé en 2017 à l’ouvrage collectif  « Inventer la démocratie du XXI ème siècle »

16h00   Raphaëlle Branche : Résister au temps colonial ? Comment retrouver les traces des peuples dominés ? R.Branche, historienne, et rédactrice en chef de « Vingtième Siècle », revue d’histoire et membre du Conseil Supérieur des Archives

17h30   Didier Harpagès :  Quel avenir pour le travail ? Il est grand temps de prendre le temps de prendre son temps. Qu’est-ce qu’on attend ? Professeur de sciences économiques et sociales pendant 40 ans, D. Harpagès est l’auteur de « Mourir au travail ? Plutôt crever ! » (Le Passager Clandestin, 2017). Il écrit régulièrement pour le site Reporterre.

21h00   Soirée au temple de Mialet : « les Polyphonies Bourlingueuses », chants du monde.  Entrée à participation libre au profit des familles réfugiées de St Jean du Gard

Dimanche 1er juillet

Maison Mazel, Falguières

9h30/12h30 Atelier KERFAD : L’urgence des luttes, lutter contre l’urgence

Que nous fait faire l’urgence ? Que nous empêche-t-elle de faire ? Qu’est-ce qui fait qu’il y a urgence ?

11h00  Christian HOTTIN:  Le temps de la mémoire, la mémoire du temps. 

Conservateur en chef du patrimoine et directeur des études  de l’Institut national du patrimoine.

Domaines de recherche : Archives, architecture et patrimoine des institutions scientifiques et culturelles, patrimoine culturel immatériel, ethnologie du patrimoine.Il est l’auteur  avec Yann Potin de « Le patrimoine. Pourquoi ? Comment ? Jusqu’où ? »,

12h30  Lecture de morceaux choisis :  Quelques instants avec Proust, Recherche du temps perdu«  par Xavier Marchand. 

Metteur en scène, directeur de la compagnie Lanicolacheur, Xavier Marchand s’intéresse à un théâtre du langage, du verbe, s’appuyant généralement sur des écrits non-théâtraux.

13h00  Repas (13 euros tout compris)

14h30   E. Lowen : L’homme immortel, rêve de science-fiction ou réalité de demain ? Le transhumanisme n’est pas un humanisme.  E.Lowen est philosophe, directeur de l’Université Populaire de Philosophie de Toulouse, spécialisé sur les révolutions scientifiques et leurs conséquences culturelles.

16h     Eckart Birnstiel: La mesure du temps.

E.Birnstiel est professeur émérite d’histoire de l’Université  Toulouse II Le Mirail.

17h00  Synthèse « gesticulée » animée par Eric Reignier

18h00   Apéritif festif avec lectures théâtralisées par l’atelier théâtre

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Samedi 7 juillet à partir de 9h:petit déjeuner de solidarité sur la place du Marché.Prix libre en soutien aux familles réfugiées à St Jean du Gard.

petit déjeuner de solidarité
petit déjeuner de solidarité

 

Samedi 26 mai à 12h au marché couvert de St Jean du Gard: repas de solidarité en soutien aux familles « sans papier »accueillies au village.A 15h: film et débat.

Pour un accueil cévenol!
Pour un accueil cévenol!

Prix libre

Invitation de la part du comité de soutien ( Cévennes sans frontières, Oustal, Restos du coeur,paroisse protestante réformée, association A.Mazel)

Renseignements:0684283649

 

Retour sur le casse-croûte du 17 mai

La violence surgit souvent de conflits mal ou pas du tout résolus. Le problème n’est pas d’avoir des conflits dans la vie quotidienne, mais c’est la façon dont on cherche à les résoudre qui peut être regrettable, voire violente. À partir d’exemples concrets, les participants échangeront sur la non-violence qui propose de vivre au mieux ses émotions de colère, d’écouter son interlocuteur sans le juger, de s’affirmer sans agresser, d’établir un compromis et des relations clarifiées. Quand on est en conflit, à quelles conditions tenter de négocier, et dans quel cas s’accommoder, se retirer ou au contraire s’opposer avec fermeté ?

Soirée avec le Mouvement pour une Alternative Non violente
Soirée avec le Mouvement pour une Alternative Non violente


Gandhi et Martin Luther King demeurent des phares pour comprendre ce que la non-violence signifie et implique, aussi bien dans les conflits interpersonnels, religieux, sociaux que politiques. Cette rencontre au Mas Mazel permettra à chacun de s’exprimer librement sur des événements petits ou grands, selon les principes de la non-violence. Débat assuré ! Animateurs : Élisabeth et François Vaillant, membres du MAN (Mouvement pour une alternative non-violente) . »

avec Françoise et Jean Vaillant
avec Françoise et Jean Vaillant
Quelques "mises en situation"
Quelques « mises en situation »


Prix libre

Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN)

Le Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) a été créé en 1974. Mouvement de réflexion et d’action, il répond au besoin d’une réflexion approfondie sur la non-violence et à la nécessité d’élaborer des propositions d’actions non-violentes en fonction de situations concrètes.

Retour sur les 14es rencontres du film documentaire « Luttes et résistances »du 6 au 8 avril 2018.

Devant la salle Stevenson:banderolle des rencontres du film.
Devant la salle Stevenson: rencontres du film.

bande annonce VIDÉO DES RENCONTRES 2018

Emission sur Radio Escapade en compagnie de Maripierre et Christian.

    Voici le programme:
programme rencontres 2018
programme rencontres 2018
rencontres film 2018 page 2
rencontres du film 2018

 

 l’Association A. Mazel présente: » RESISTER AU TEMPS ? »
14e RENCONTRES DU FILM DOCUMENTAIRE « Luttes et résistances »
6 | 7 | 8 AVRIL 2018
Salle Robert-Louis Stevenson – Saint-Jean du Gard
Prix d’entrée libre (à l’appréciation des participants). L’argent collecté sert à payer les frais de voyage, hébergement et repas de nos invités, les droits de projection des films, une partie du travail des uns et des autres, musiciens et techniciens,  les affiches et programmes, etc.
Avec le soutien de : Alès Agglomération, mairie de St Jean du Gard, Conseil départemental du Gard, boulangerie de Baglion,pâtisserie « Le petit bonheur », ESAT La Pradelle,  hôtel « Les Bellugues », chambres d’hôtes « Le ruisseau de Rose », « Le Bistrot ».
Renseignements : maison.mazel@gmail.com – Tél. 04 66 85 33 33 & 06 56 76 96 90
Programme sous réserve de changement de dernière heure
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Vendredi 6 avril 2018
21 H • FILM
« CAMISARDS, LES GUÉRILLEROS DE LA FOI »
Thomas Gayrard, 2016, 52 minutes
Un documentaire sur les Camisards : au début du xviiie siècle, ces protestants de la
région, paysans ou artisans animés d’une foi mystique et menés par des prophètesguerriers
charismatiques, menèrent une guérilla sans merci contre l’armée du
Roi-Soleil pour réclamer leur liberté de culte et de conscience… Défenseurs d’une
minorité religieuse protégée plus tard par la Révolution et la “laïcité à la Française”,
mais aussi coupables de massacres, les Camisards nous lancent un défi d’actualité :
fous de Dieu ou héros de la liberté ? À travers paysages des Cévennes et documents
d’archives, interviews de spécialistes et oeuvres de reconstitution, la voix de Lionnel
Astier raconte cette grande épopée tragique.
Débat en présence du réalisateur Thomas Gayrard,et de l’historien Jean-Paul Chabrol

Samedi 7 avril 2018
14 H • FILM « TOUT S’ACCÉLÈRE »
Gilles Vernet, 2016 , 83 minutes
Passionné de longue date par la question du temps et du développement exponentiel de la
modernité, c’est la lecture du livre « Accélération » d’Harmut Rosa qui a décidé Gilles Vernet ancien trader, à réaliser un film sur ce sujet. Reconverti instituteur il partage ses interrogations avec ses élèves et invite dans son documentaire des personnalités, spécialistes de ces questions, à enrichir
la réflexion
16 H • FILM « LA MORT SE MÉRITE,DIGRESSIONS AVEC SERGE LIVROZET »
Nicolas Drolc, 2016, 90 minutes
La Mort se Mérite brosse le portrait de Serge Livrozet, figure de la contre-culture française des
années 70, ancien plombier, ancien perceur de coffres forts, fondateur avec Michel Foucault du
Comité d’Action des Prisonniers, écrivain autodidacte et militant libertaire. Devant la caméra
intimiste de Nicolas Drolc, cet « anarchiste qui n’aime pas les bombes » se laisse dresser le portrait en n’étant tendre ni avec lui-même, ni avec la vie et les plaisirs qu’il y recherche pour « rendre ce séjour merdique le moins désagréable possible ».
Débat en présence du réalisateur Nicolas Drolc

18 H 30 • FILM « LES COUPS DE LEURS PRIVILÈGES »
Sabrina Thawra, 2017, 58 minutes
(Sélection spéciale « hors thème »)
En France, chaque année, entre 10 et 15 personnes non-armées meurent pendant ou suite à une interpellation par les forces de l’ordre. Dans la majorité des cas,il s’agit de personnes issues de la colonisation ou de l’esclavage, vivant dans les quartiers populaires. Ce film traite de deux affaires : celle de Wissam El-Yamni, décédé suite à une interpellation le 1er janvier 2012 à Clermont-Ferrand, et celle de Morad Touat, décédé le 5 avril 2014 à Marseille. Il rend hommage aux luttes de l’immigration qui ont eu lieu depuis les années 60 jusqu’à aujourd’hui sur cette
question, et analyse le rôle de la police.
Débat en présence de la réalisatrice Sabrina Thawra
20 H • REPAS
21 H • COURT MÉTRAGE
« BURE OU LES RUINES TOXIQUES DE LA MODERNITÉ »
2016, 24 minutes
FILM « INTO ETERNITY »
Madsen Michael, 2010, 75 minutes
Sur des images impressionnantes du site souterrain de stockage de déchets nucléaires d’Onkalo, en Finlande, le cinéaste mène une réflexion vertigineuse. Une question au hasard : comment communiquer avec ceux qui habiteront la Terre dans cent mille ans, temps qu’il faudra pour que les déchets soient neutralisés ?
Débat en présence de militants opposés au projet de Bure

Dimanche 8 avril 2018
14 H • FILM « L’HOMME À LA CAMÉRA »
Dziga Vertov, 1929, 95 minutes
En 1929 le cinéaste soviétique Dziga Vertov termine L’homme à la caméra, manifeste
radical dont le parti pris documentaire est sans ambiguïté : « Avis aux spectateurs,
ce film a été tourné en URSS afin de reproduire des images de la vie prises sur le vif
sans l’aide de sous-titres, sans l’aide de scénario, sans l’aide du théâtre. Un film sans
décors ni acteurs ». Expérimentant une écriture sans garde-fous ni sécurités, il fait du
montage le lieu où le mouvement de la vie même s’organise en une compréhension
du monde à portée universelle.
Débat animé par Philippe Simon
16 H • FILM « FAITES SORTIR L’ACCUSÉ,HISTOIRE D’UNE LONGUE PEINE »
de PeG écrit avec Philippe Laouel, 2017,70 minutes
Pour des vols et des évasions à la fin des années 1980, Philippe Lalouel est en prison depuis 30 ans. Contaminé par le VIH lors d’une transfusion sanguine, il se bat pour ne pas mourir entre les
murs. Une histoire d’amour et d’amitiés qui dévoile une partie de l’implacable machine judiciaire. Une plongée anti-spectaculaire dans le temps infini des longues peines.
Débat en présence du réalisateur et du journal « L’Envolée »
18 H • FILM : « 27 FOIS LE TEMPS »
Annick Ghijzelings, 2016, 73 minutes,
Ancré en Polynésie, au coeur du Pacifique sud, ce film vagabond traverse les frontières et les siècles pour explorer le temps et ses représentations. Surgissent une constellation d’histoires où se rencontrent les sciences d’aujourd’hui et les mythes d’hier, la politique et la poésie, les rêves et l’histoire. Il se pourrait bien qu’à la fin du voyage, le temps ne soit plus du tout ce qu’il semble être.
Débat en présence de la réalisatrice Annick Ghijzelings
20 H • REPAS… ET MOMENT MUSICAL
21 H • FILM « SUGAR MAN »
Malik Bendjelloul, 2012, 86 minutes
À la fin des années 1960, Sixto Rodriguez enregistre deux albums de chansons réalistes, proches par l’esprit d’un Bob Dylan. Ces disques sont reçus favorablement par la critique mais n’obtiennent aucun succès public. Rodriguez est donc contraint de poursuivre son métier d’ouvrier maçon. Mais, de l’autre côté de l’Atlantique, en Afrique du Sud, ses disques rencontrent un grand succès auprès de la jeunesse.
Le paradoxe d’un musicien, point prophète en son pays, et qui, sans le savoir, devient une idole dans une autre contrée. Le film suit l’enquête de deux fans du Cap sur la disparition supposée du chanteur.
Débat animé par François-Xavier Gomez spécialiste des rythmes latinos au journal Libération
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  • A LA DATE DU VENDREDI 9 février 2018: 4365 EUROS ONT ETE RECOLTES! (en ligne, en chèques ou en versements). ENCORE UN EFFORT ET nous aurons  UN POÊLE TURBO DEOM , UN PLANCHER, UNE DOUCHE ET UN RADITEUR ! MERCI A TOUS LES CONTRIBUTEURS!
  • Chaud l’hiver et frais l’été: une nouvelle tranche de travaux à la Maison Mazel
    La collecte de 2015 sur ULULE nous avait permis d’avancer dans la réhabilitation de la Maison Mazel. Nous souhaitons réaliser maintenant une nouvelle (petite) collecte pour une nouvelle (petite) tranche de travaux.

  • Lire la suite

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URGENT: 2e tour des élections présidentielles 2017

« Le pire reste malheureusement possible. »

L’association A.Mazel s’associe à l’appel des 61 organisations et invite à le relayer largement!

Ci dessous:l’article du « Journal du dimanche » de ce 30 avril.

Elles sont 61 organisations de la société civile à lancer un « cri d’alarme » dans le JDD, une semaine avant le second tour de la présidentielle qui oppose Emmanuel Macron à Marine Le Pen. Sans citer le nom des deux candidats, ces mouvements publient un appel à la mobilisation « face à celles et ceux qui prônent le rejet de l’autre et le repli sur soi. Il en va de la défense de nos valeurs les plus universelles, un enjeu majeur de cette élection ». Un appel implicite à voter contre Marine Le Pen.

Lire cette tribune en intégralité en cliquant ici : « Nous ne pouvons pas rester spectateurs », l’appel de 61 ONG avant le second tour Continue reading

Près de 100 participants à la soirée avec Günther Leitzgen (9 septembre 2016)

Malgré le difficile démarrage du film, la soirée a été un succès par le nombre et la diversité des personnes venues à la Maison Mazel( souvent pour la première fois),  par l’intérêt du film  et de l’exposition introduits par G.Leitzgen et par les débats et rencontres suscités. Un grand merci à Günther pour son travail passionné et passionnant . L’exposition est d’ores et déjà prolongée du 19 septembre au 20 décembre,  avec des visites sur rendez-vous  au 06 33 54 97 69. Les groupes scolaires (et autres)  sont les bienvenus.Le film (40′) est à disposition sur place.

G.Leitzgen présente son exposition
G.Leitzgen présente son exposition

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