13e RENCONTRES DU FILM DOCUMENTAIRE, 31 mars – 2 avril 2017 – PROGRAMME et aperçu de l’événement

RÉSISTER A LA PEUR

13e RENCONTRES DU FILM DOCUMENTAIRE

Logo Luttes et Resistances

31 mars,  1er 2 avril 2017
Salle Stevenson à 30270 St Jean du Gard

 


Les Rencontres ont connu un franc succès, témoin la soirée d'ouverture visible sur teledraille.org/teledraille.org
 "la télé qu'on ne regarde pas comme des moutons"

moutons regardant la télévision


N’ayez pas peur des surprises pour cette programmation 2017 !!!!!
regardez la Bande annonce

Certains films seront précédés d’un court-métrage

«  La solidarité contre l’obsession sécuritaire et identitaire » (8 minutes, 2015)  vidéo produite par Éric ROBERTSON ,  avec la voix de Pascale BUSSIÈRES

La Ligue des Droits et des  Libertés (Canada) a appelé en 2015 à refuser la spirale d’affolement sécuritaire et identitaire, qui entraîne toujours plus de mesures  liberticides et de discriminations,  et à y répondre par la solidarité. La  lutte pour la défense des droits est loin d’être facile dans une société tendue et inconfortable;  elle n’en est que plus profondément indispensable.

Vendredi 31 mars

Ouverture des rencontres avec Noël Godin, Pierre Carles,Alain Guyard,  Philippe Simon

21h      Court-surprise,

Suivi de  Que Qui Peut Puisse

52 minutes,  2000, Geoffroy Le Grelle

Noël Godin spécialiste de l'attentat pâtissier
Noël Godin spécialiste de l’attentat pâtissier…

L’anti-pape des entarteurs Noël Godin est invité à Montréal à l’occasion du premier «symfolium» de la folie qui regroupe 4 thèmes :  la folle sagesse, le terrorisme burlesque, la résistance par l’absurde et la folie créatrice engagée. Différentes conceptions de l’humour et de l’activisme se croisent au symfolium, les clowns, les anti-pubs…

Echange et débat à la suite de la projection avec les invités .

Samedi 1er avril 

14h      Les enfants d’Arna

88 minutes, 2003, Juliano Mer-Khamis et Daniel Daniel

Darna

Ce film documentaire israélonéerlandais  raconte l’histoire de quelques jeunes combattants palestiniens de Jénine,  dont certains ont été tués par les forces israéliennes. Enfants,  ces jeunes faisaient partie d’une troupe théâtrale fondée par Arna Mer-Khamis, la mère du coréalisateur Juliano Mer Khamis.

Débat organisé par l’Association France Palestine Solidarité

16h00  Entre leurs mains

80 minutes, 2016, Céline Darmayan

Accoucher à domicile...
Accoucher à domicile…

Comment considère-t-on la naissance et le corps de la femme aujourd’hui ? Quelle place laisse-t-on encore à l’humain dans l’acte de donner la vie ? Muriel,  Jacqueline,  Sidonie et Cécile accompagnent des personnes qui souhaitent donner naissance à domicile. Ces sages-femmes nous invitent à découvrir leur pratique et leur vision de la venue au monde. En France,  le choix de cette alternative prend, aujourd’hui, la forme d’une lutte. Même si cette pratique n’est pas officiellement illégale,  les préjugés sont tenaces. Les sages-femmes sont soumises à des pressions administratives sans cesse plus étouffantes,  tendant à faire disparaître une des dernières alternatives à l’accouchement médicalisé.
Voir la bande annonce du film

Débat avec Sylvie Morganti,  membre de l’association CDAAD (Collectif de Défense de l’Accouchement à Domicile) et Stéphanie Quéval, sage femme exerçant à domicile.

18h00 Considérant qu’il est plausible que de tels événements puissent à nouveau survenir

28 minutes, 2013, Sébastien Thierry

considérant

Au petit matin du 3 avril 2013, en lisière de la Nationale 7 à Ris-Orangis, trois pelleteuses anéantissent un bidonville où vivaient 140 citoyens européens de nationalité roumaine.

Lu par Yves-Noël Genod sur l’arrêté municipal n° 2013/147 du 29 mars 2013,  ce texte de huit pages transpire la phobie sécuritaire comme la névrose obsessionnelle : les excréments obnubilent, on y raconte que rien de ce qui est bâti ne saurait rester vaillant, et que le pire est immanquablement à venir. En ce qu’il singe le bon sens tout en promouvant la guerre à l’endroit même où c’est l’hospitalité qui devrait se conquérir, ce texte inouï nous ressemble, il porte nos traits

Débat avec Sébastien Thierry

20h       REPAS

21h     Sud Eau Nord Déplacer

110 minutes, 2015, Antoine Boutet

Sud eau

Le Nan Shui Bei Diao   南 水 北 调 – Sud Eau Nord Déplacer –  est le plus gros projet de transfert d’eau au monde, entre le sud et le nord de la Chine. Sur les traces de ce chantier national,  le film dresse la cartographie mouvementée d’un territoire d’ingénieur où le ciment bat les plaines,  les fleuves quittent leur lit,  les déserts deviennent forêts, où peu à peu des voix s’élèvent, réclamant justice et droit à la parole.  Tandis que la matière se décompose et que les individus s’alarment,  un paysage de science-fiction, contre nature, se recompose.
Voir la Bande annonce du film
Débat en présence d’Antoine Boutet

Dimanche 2 avril

14h      Citizen Four

114 minutes, 2014, Laura Poitras

snowden

En janvier 2013, Laura Poitras a reçu pour la première fois un e-mail anonyme signé « Citizen Four », le nom de code que s’était donné Snowden. Il y explique qu’il propose de rendre publique une grande quantité d’informations sur les pratiques de surveillance illégales de la NSA et d’autres agences de renseignement. Poitras travaillait déjà sur un film traitant des programmes d’écoutes américains suite aux attaques du 11 septembre. Avec le journaliste d’investigation Glenn Greenwald et un reporter du Guardian, Ewen MacAskill, elle se rend à Hong Kong pour filmer la rencontre avec le lanceur d’alerte qui se révèle être Edward Snowden. Ils se rencontrent plusieurs fois sur une période de huit jours dans la chambre de l’hôtel Mira à Hong Kong.

Débat en présence de lanceurs d’alerte

16h30 Un paese di Calabria

90 minutes, 2016, Shu Aiello et Catherine Catella

paese

Comme beaucoup de villages du sud de l’Italie, Riace a longtemps subi un exode rural massif. Un jour, un bateau transportant deux cents Kurdes échoue sur la plage. Spontanément, les habitants du village leur viennent en aide. Petit à petit, migrants et villageois vont réhabiliter les maisons abandonnées, relancer les commerces et assurer un avenir à l’école. C’est ainsi que chaque jour depuis 20 ans, le futur de Riace se réinvente.
Voir la Bande annonce du film
Débat en présence de personnes impliquées dans l’accueil des migrants

18h30 Pas res nos arresta

60 minutes, 2017, Sébastien Jua 

pas res

A l’Amassada, dans le Sud Aveyron, on ne se laisse pas berner par le grand récit de la transition énergétique, nouvelle arme de l’aménagement du territoire. Les locaux se mobilisent contre un projet de méga-transformateur censé mouliner les kilowatts par de futurs champs d’éoliennes.

Débat en présence de Sébastien Jua

20h00   REPAS festif en musique

21h      La bataille de l’eau noire,

73 minutes, 2015, Benjamin Hennot

bataille

Belgique, 1978. Le Ministre des Travaux publics projette un immense barrage dans la vallée de l’Eau Noire, en amont de la petite ville de Couvin. Mais les habitants se transforment en de fiers Irréductibles et livrent une flamboyante guérilla… Un film choral qui communique la joie et la force d’un mouvement populaire en tous points exemplaire. Ils ont perpétré des chahuts et des chaulages, des sabotages et des saccages, des occupations et des “visites”, des campements sauvages et des corsos fleuris. Ils ont converti des billets de banque en vecteurs de propagande. Ils ont lancé la première radio libre de Belgique, dont les fugaces émissions étaient traquées (sans succès) par la gendarmerie. En cette tumultueuse année 1978, ces « Irréductibles Couvinois » étaient alors fermier, ouvrier en poêlerie, pompier, instituteur, professeur, assureur, naturaliste, jeune « lascar » ou étudiant en droit. Ensemble, et par-delà les convictions religieuses, politiques, idéologiques, par-delà les catégories sociales et culturelles, ils se sont unis et ont remporté une victoire fulgurante contre un projet de barrage inutile, qui aurait englouti la superbe vallée de l’Eau Noire et menacé leur cadre de vie. Neuf mois d’une lutte inventive, humoristique et furieusement déterminée. « C’était dur » confient-ils unanimement, mais pour ajouter aussitôt que ce fut aussi la période la plus intense de leur vie.

Débat en présence de Benjamin Hennot

Prix d’entrée libre (à l’appréciation des participants)

L’argent collecté sert à payer les frais de voyage, hébergement et repas de nos invités, les droits de projection des films, une partie du travail des uns et des autres, musiciens et techniciens, les affiches et programmes etc…

Avec le soutien de : Alès Agglomération, mairie de St-Jean du Gard, Conseil départemental du Gard, boulangerie De Baglion, pâtisserie « Le Petit Bonheur », ESAT la Pradelle, hôtel « Les Bellugues, chambres d’hôtes « Le Ruisseau de Rose », « Le Bistrot »

Renseignements : maison.mazel@gmail.comTél. 04 66 85 33 33
Pour venir à la salle Stevenson et à la maison Mazel, voir les plans d’orientation

Résister à la peur - Affiche rencontres du film 2017
Résister à la peur

 

Association Abraham Mazel – thème 2017: « Résister à la peur »

Le thème choisi pour l’année 2017 est « Résister à la peur ».

Ce thème sera développé , entre autres, lors des Rencontres du film documentaire (31 mars et 1, 2 avril, salle Stevenson à St Jean du Gard) et lors des Rencontres d’été (30 juin et 1,2 juillet à la Maison Mazel) .

Depuis septembre, nous préparons la programmation des films et recherchons les intervenants, conférenciers, artistes, animateurs d’ateliers… pour l’été.Voici une présentation du thème.S’il vous donne des idées, n’hésitez pas à nous les communiquer !

      La peur semble imprégner nos vies d’Occidentaux pourtant à l’abri des bombardements, des cyclones et de la grande misère.

Les médias la distillent au fil de l’actualité : peur des attentats, peur de perdre son emploi, peur des changements climatiques, peur de l’invasion numérique,de l’afflux des réfugiés, des populismes…

Et puis, il y a les vieilles peurs humaines:peur du manque d’amour, du rejet, du jugement,de l’autre, de l’inconnu, de la mort…

On pourrait encore ajouter la peur des souris et toutes les phobies qui prêtent à sourire mais sont révélatrices de ce qui nous habite.

On le sait pourtant, la peur est mauvaise conseillère.

Nous souhaitons, lors de ces rencontres 2017, identifier quelques unes de ces peurs et déconstruire leur instrumentalisation.

Il semble urgent de distinguer ceux qui « lancent des alertes », qui annoncent des catastrophes pour éviter qu’elles n’arrivent, de ceux qui suscitent les peurs pour en tirer profit, pour asseoir leur pouvoir, pour gagner des électeurs.

Conférences, films, débats, expositions, ateliers seront autant de moyens de résister à la peur.

 

Qu’est-ce qu’on risque ???

En complément, voici un beau texte de Jacques Verseils

Si toutes les Marie du monde…

Elle l’a écrit sur une pierre de la vieille tour. Ou peut-être l’ont-elles  gravé ensemble. « Résister ». Les prisonnières de la Tour d’Aigues- Mortes. Résister à la peur du geôlier. Résister à la peur de dire les deux mots « j’abjure ». Résister à la peur de ne plus revoir les frères et le pays qu’elles aiment tant.

Elles ont jeté aux orties la peur et la honte. Les 343 « salopes » du Manifeste qui ont exposé leurs corps pour en réclamer la liberté. Et toutes les autres pour dénoncer le regard mâle posé sur elles.

Elles n’ont cessé de tourner les mères de la place de mai, plazza de Mayo, défiant les fusils militaires pour réclamer des nouvelles d’un fils, d’un amant, d’un mari. Comme tournent encore les cercles de silence.

« Même pas peur », disent-elles aujourd’hui. Même pas peur du chantage au chômage. Même pas peur de l’Autre, noire, jaune, blanche, nue ou emburkinée. Même pas peur des Babylone climatiques des savants fous, ni de la haine médiatisée sur des tabloïds people.

Elles se sont levées.

Rencontres du film documentaire 2016: un succès !

Jacques Verseils, Raymond Depardon et Claudine Nougaret
Jacques Verseils et ses invités au premier rang de la salle Stevenson.
Alix Gilles,présidente de l'association, accueille le public
Accueillir une salle comble: quel plaisir !
Raymond Depardon présente "San Clemente"
Un beau portrait par Hélène Bailly.
Stand "Librairie" et séance de dédicace
Certains étaient émus de rencontrer Raymond Depardon…

Jacques Verseils présente ses invitésDepardon, dédicaceDu 1er au 3 avril 2016, salle Stevenson à St-Jean du Gard, c’était les 12es Rencontres du film documentaire « Luttes et résistances » sur le thème « Murs et espaces nouveaux ».

Salle comble vendredi soir pour accueillir  Raymond Depardon et Claudine Nougaret. Un événement à St-Jean du Gard et une soirée dont on se souviendra! Présentation du film « San Clemente » puis débat après la projection avec le photographe-réalisateur qui sort en ce moment son dernier film « Les habitants ». La librairie Sauramps proposait livres et DVD et Raymond Depardon s’est ensuite prêté à une séance de dédicaces. La soirée s’est terminée autour du  verre de l’amitié.

 

La salle Stevenson le soir du vendredi 1er avril 2016
Une salle archi-comble pour la séance d’ouverture
stand France -Palestine
Tout le w.e. le stand de ‘AFPS a proposé information et produits palestinien.

Samedi et dimanche, 8 films ont été présentés et suivis de débats. Nicolas Drolc pour « Sur les murs », un film très apprécié puis Françoise Leblon, de l’Association France/Palestine Solidarité, a présenté »Palestine, case prison ».

Colette et cathy
En cuisine et au bar :Colette et Cathy ont accueilli tartes et gâteaux offerts par les sympathisants de l’association.
Copieux et délicieux!
Merci à monsieur Migayron et son assistante !
Repas de samedi : salade, paëlla et dessert
Environ 80 repas ont été servis par une équipe souriante et empressée!

 « Les sentiers de l’utopie »  d’ Isabelle Fremeaux et John Jordan a été présenté par des membres de communautés alternatives cévenoles montrées dans le film.
La paëlla de monsieur Migayron a rassemblé  au Marché couvert environ 80 convives.Ambiance joyeuse, rencontres, retrouvailles…

avant le film (très attendu) de la soirée : « Banksy ». Sans doute le plus amusant de toute la sélection !

Dimanche 3 avril

Un très beau choix!
Philippe Lafaye de Micheaux, François Lathuillère et Véronique Gealageas, tour à tour vendeurs et clients

à 14h, François Lathuillère présentait « Paris Grand Capital»
Tout le w.e. livres et DVD en rapport avec le thème étaient proposés.

A 16h, c’était « Fort intérieur » de Chris Pellerin (qui finalement n’a pas pu nous rejoindre de Bruxelles), un film beau et sensible …

Jérémie (à gauche)et Samuel
Samuel Buton présenté par son copain saint-jeannais, Jérémie Mercoiret
Merci à Michel Pagès et aux musiciens de Cévennik
Pas encore foule sur la piste: c’est le début !

A 17h  Samuel Buton présentait, « Architecte », un film  qui a ravi les amoureux de danse trad…. et les autres. Tous invités à passer ensuite aux travaux pratiques,  grâce aux sept musiciens de Cévennik qui nous ont offert un petit bal; une première aux rencontres du film !

Le DVD du film « Architecte » est en vente à l’association (Tél. 04 66 85 33 33)

Les rencontres se sont terminées avec  « La corde du diable » présenté par la réalisatrice Sophie Bruneau. Un film terriblement dans l’actualité et qui a fort impressionné.

Il est bon de rappeler que ces rencontres avec entrées à prix libre sont possibles grâce au soutien d’un grand nombre de bénévoles; qu’ils soient ici remerciés !

 

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Rencontres du film documentaire 1er au 3 avril 2016

Affiche
Affiche Rencontres du film documentaire 2016

Entrée cinéma

Du 1er au 3 avril 2016,  salle Stevenson à St Jean du Gard:

12es Rencontres du film documentaire « Luttes et résistances » sur le thème « Murs et espaces nouveaux ».

Des films, des débats avec les réalisateurs.
En ouverture, Raymond Depardon et Claudine Nougaret viendront présenter le film « San Clemente », le vendredi 1er avril à 21h, salle Stevenson à 30270 St Jean du Gard.

Participation à prix libre. Restauration sur place.

Présentation vidéo du programme

Programme :

Vendredi 1er avril
Ouverture des Rencontres avec Raymond Depardon et Claudine Nougaret

21h : « San Clemente » 98 minutes, 1980 Raymond Depardon et Sophie Ristelhueber
San Clemente, un hôpital psychiatrique situé dans une île au large de la place Saint –Marc. Les malades y mènent une vie libre. En 1980 il est menacé de fermeture. Le film est une immersion bouleversante et inoubliable dans l’univers psychiatrique.
Débat avec Raymond DEPARDON, réalisateur
Samedi 2 avril

14h : « Sur les toits » 95 minutes, 2014 Nicolas Drolc
Que s’est il passé dans les prisons françaises entre septembre 1971 et la fin de l’année 1972 ? Pour la première fois les prisonniers déclenchent des révoltes collectives, prennent le contrôle de leurs prisons, occupent les toits et communiquent leurs revendications en s’adressant à la foule. 40 ans plus tard ce film dépoussière cette page méconnue de l’histoire des luttes sociales
Débat avec Nicolas Drolc, réalisateur

16h « Palestine, la case prison » 58 minutes, 2014 Franck Salomé
Juin 2014. Nous sommes en Cisjordanie. Dans ce petit territoire sans Etat, les Palestiniens tentent de faire leur vie, malgré une situation qui les emprisonne au sens figuré comme au sens propre. Au nom de la sécurité de leur puissant voisin, ils subissent un gigantesque système : La prison.
Débat organisé par l’Association France Palestine Solidarité

17h30 « Les sentiers de l’utopie » 109 minutes, 2011 Isabelle Fremeaux et John Jordan
Pendant près d’un an, Isabelle Fremeaux et John Jordan sont partis sur les routes européennes, de la Serbie aux Cévennes à la rencontre de celles et ceux qui ont choisi de vivre autrement. Ils ont partagé d’autres manières d’aimer et de manger, de produire et d’échanger, de décider des choses ensemble et de se rebeller.
Débat avec les réalisateurs (à confirmer)

19h30/21h : Repas 13 euros tt.compris
21h « Faites le mur » 87minutes, 2010 Banksy
Banksy est un artiste graffeur britannique de réputation mondiale. Il est connu entre autres pour ses oeuvres sur le mur qui sépare la Palestine et Israël et pour ses installations décalées dans les grands musées. Son premier film raconte l’histoire de Thierry Guetta, un français excentrique qui se reconvertit en documentariste en suivant les traces des maîtres du Street Art (Art de la rue). Il montre que dans un monde où nous sommes bombardés de messages publicitaires qui envahissent l’espace public, les œuvres de Banksy offrent un regard différent – un regard à la fois drôle et incisif, sans être dogmatique pour autant. Banksy a fini par convaincre l’Anglais moyen que les véritables vandales de notre société sont ceux qui construisent des immeubles plus hideux les uns que les autres et non ceux qui dessinent sur leurs murs.

    Débat avec Philippe Simon

Dimanche 3 avril

14h : « Paris Grand Capital» 80 minutes, 2015 François Lathuillière
Le Grand Paris est en marche, la banlieue attise les appétits du capital. Ce film est une balade avec ceux qui subissent la violence de la restructuration urbaine. Certains résistent.
Débat en présence de François Lathuillière, réalisateur

16h « Fort intérieur » 42 minutes, 2012 Chris Pellerin
Durant 18 mois, trois femmes en milieu carcéral se livrent à l’exercice de l’autoportrait jusqu’aux extrêmes de l’introspection. Une seule contrainte : leurs visages ne peuvent être filmés. À la fois masquées et révélées, Louise, Titit et Enza se confrontent ainsi à leurs propres images et questionnent nos « prisons intérieures ». Sur le papier, les blessures deviennent des ombres, l’image de soi une forme aux contours incertains et les souvenirs s’écoulent de la pointe du pinceau. Avec empathie et discrétion, le film fait son chemin à travers les barreaux du pénitencier, et, courageusement, réussit à en briser certains, ceux du fort intérieur.
Débat avec Chris Pellerin

17h « Architecte » 43 minutes, 2010 Samuel Buton
Un film en quatre actes définissant la notion de Territoire, qui d’un libre éloge du « vivre des rêves », nous entraîne dans un univers musical et dansant. Un voyage poétique entre l’espace façonné par la danse et l’espace modelé par le travail interrogeant la relation de l’Homme à son territoire.
Débat avec Samuel Buton réalisateur

Apéro dansant/bal Trad
Restauration jusqu’à 21h

21h « La corde du diable » 88 minutes, 2014 Sophie Bruneau
Le fil de fer barbelé a été inventé et breveté aux États-Unis à la fin du XIXe siècle, à l’époque de la conquête de l’Ouest. Outil à vocation agricole, il devient rapidement un agent de surveillance. Il permit de domestiquer l’espace, de contrôler les animaux et les humains, de revisiter les notions de frontières – ainsi le mur qui barre le territoire américain aux migrants mexicains. Grâce à une iconographie abondante et à des rencontres avec des personnages pittoresques, ce périple à travers les États-Unis revient sur une certaine histoire du territoire, de la clôture, de la frontière.
Débat en présence de Sophie Bruneau, réalisatrice

Prix d’entrée libre (à l’appréciation des participants) – l’argent collecté sert à payer les frais de voyage, hébergement et repas de nos invités, les droits de projection des films, une partie du travail des uns et des autres, musiciens et techniciens, les affiches et programmes, etc.

Renseignements : courriel – Téléphone : 04 66 85 33 33

Programme sous réserve de changement de dernière heure

Avec le soutien de : Alès Agglomération, mairie de St Jean du Gard, Conseil départemental du Gard, boulangerie de Baglion, pâtisserie « Le petit bonheur », ESAT La Pradelle, hôtel « Les Bellugues », chambres d’hôtes » Le ruisseau de Rose », « Le Bistrot ».

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